THE OTHERS

THE OTHER - LES AUTRES - Je ne m'appelle pas Karl - Arnaud Klein

En ce moment je me pose beaucoup de questions sur les autres, sur moi aussi du coup, car je suis quelqu’un qui se compare toujours aux autres personnes par manque de confiance en soi. Je précise tout de suite que je ne fais pas ça pour me sentir supérieur à ces personnes, mais bien pour m’inspirer de telle ou telle chose chez elles. Voici une des raisons de mon absence sur le blog. La deuxième est tout simplement reliée à cette dernière : la recherche de mon stage de fin d’année. Alors aujourd’hui, je voulais vous parler des autres, ces personnes que l’on envie, à qui on voudrait ressembler.

Pour en revenir à ma recherche de stage, je ne vous cache pas que je commence à m’essouffler. Cela fait des semaines que j’ai envoyé mes premiers CV et lettres de motivation et cela fait aussi des semaines que je relance tout le monde, que je revois mes lettres, les améliore, que j’envois encore et que je n’obtiens pas plus de réponse. Le plus dur, c’est de voir au fur et à mesure du temps, les autres personnes trouver leur stage, le crier, en être fier. Alors bien sûr, on partage leur bonheur, mais la réalité revient vite. On se demande ce qui ne convient pas chez nous, pourquoi ça ne marche pas. Mais, on se demande surtout quand est-ce que nous pourrons enfin crier que nous l’avons trouvé aussi. Etre dans cette situation n’est vraiment pas simple et je pense que ne pas se comparer est très difficile, voire impossible.

Dans le genre personnes que j’envie, l’autre jour, en attendant mon train sur le quai, j’ai aperçu à une dizaine de mètres de moi deux femmes, super stylées, looks simples mais réfléchis, des parisiennes quoi, vous voyez ? Elles étaient ruées sur leur iPhone et rigolaient ensembles, comme si rien n’existait autour. C’est ce genre de personnes qui m’inspirent : celles qui savent faire abstraction des autres pour ne se consacrer qu’à elles, qu’à ce qu’elles partagent, celles qui quand elles vous croisent dans le rue (ou montent dans le train) ne déposeront pas un oeil sur vous, car elles n’en n’ont pas besoin, car leur inspiration est ailleurs et car elles sont sûres d’elles. Bien sûr, elles font cela sans que ça paraisse hautain, car ce n’est pas le genre de la parisienne ! 

Et vous, vous vous inspirez aussi des autres ? Sinon, comment faites-vous pour passer outre ?